L’auto-destruction au service de la vie (2/2) : Elagage synaptique et plasticité cérébrale

Dans un article récent, nous avions découvert l’apoptose, cette capacité des cellules à s’auto-détruire selon un mécanisme complexe. A l’heure où l’humanité possède (pour le meilleur et pour le pire) les moyens techniques de son auto-destruction, cette nouvelle vision de la vie comme « absence de décision de mort » prend un sens bien particulier. L’annonce d’un suicide provoque toujours chez nous un mélange de stupeur et de gêne. Pourtant le suicide, au moins à l’échelle cellulaire, est extraordinairement Lire l'article